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- Chapitre IX — Pierres couchées, pierres levées et autres mégalithes
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Mes monuments préférés en Sardaigne
Dans l'arrière pays de L'Alguer (Alghero), à moins de dix kilomètres de la mer, la nécropole hypogéique d’Anghelu Ruju, regroupe 38 tombes creusées dans le grès, datées de 3200 à 2800 AEC. Les sépultures en domus de Janas (maisons des fées) ont deux types d’accès, "à puits" ou en dromos, corridor à ciel ouvert muni de marches à l’entrée.
Les domus sont décorées de reliefs liés au culte des défunts : protomés et cornes de taureau creusés sur les parois et les pilastres, fausses portes gravées représentent l’entrée dans l’au-delà... L'ocre rouge, dont les traces apparaisent sur certains murs, symbolise le sang des sacrifices et la régénération après la mort.
Le rite funéraire ‘néolithique’ prépondérant était l’inhumation, mais on a relevé également des cas de demi-incinération. La nécropole a été utilisée durant 1500 ans, du Néolithique jusqu’au Bronze Ancien (1800 AEC).
Construction complexe, dotée d'une large enceinte triangulaire renforcée par trois tours d'angle comportant des ouvertures de type meurtrières à chaque étage (peut-etre pas à vocation défensive, mais simplement pour donner de la lumière). Les couloirs de circulation internes à la muraille d'enceinte sont doublés.
Lors d’une deuxième phase (IXe siècle AEC) on a construit une autre tour, reliée à la première à travers une cour et un couloir, ainsi que la "grande cabane des réunions".
Durant la troisième phase de réalisation (IXe-VIIIe siècles AEC), un mur Au centre, une tour centrale dont la hauteur initiale devait dépasser 20 m, dont il ne demeure que trois étages sur quatre conservés sur une hauteur de 18 m. Chaque étage est desservi par un escalier en colimaçon construit dans la masse interne du mur extérieur et comporte une pièce principale circulaire couverte par une voûte. Les murs intérieurs des pièces renferment de grandes niches faisant probablement office de rangements. Le sommet de la tour devait être couronné d'un toit terrasse.
Le nuraghe est entouré des vestiges d'un village nuragique.
Construction complexe, dotée d'une large enceinte triangulaire renforcée par trois tours d'angle comportant des ouvertures de type meurtrières à chaque étage (peut-etre pas à vocation défensive, mais simplement pour donner de la lumière). Les couloirs de circulation internes à la muraille d'enceinte sont doublés.
Lors d’une deuxième phase (IXe siècle AEC) on a construit une autre tour, reliée à la première à travers une cour et un couloir, ainsi que la "grande cabane des réunions".
Durant la troisième phase de réalisation (IXe-VIIIe siècles AEC), un mur Au centre, une tour centrale dont la hauteur initiale devait dépasser 20 m, dont il ne demeure que trois étages sur quatre conservés sur une hauteur de 18 m. Chaque étage est desservi par un escalier en colimaçon construit dans la masse interne du mur extérieur et comporte une pièce principale circulaire couverte par une voûte. Les murs intérieurs des pièces renferment de grandes niches faisant probablement office de rangements. Le sommet de la tour devait être couronné d'un toit terrasse.
Le nuraghe est entouré des vestiges d'un village nuragique.
Construction complexe, dotée d'une large enceinte triangulaire renforcée par trois tours d'angle comportant des ouvertures de type meurtrières à chaque étage (peut-etre pas à vocation défensive, mais simplement pour donner de la lumière). Les couloirs de circulation internes à la muraille d'enceinte sont doublés.
Lors d’une deuxième phase (IXe siècle AEC) on a construit une autre tour, reliée à la première à travers une cour et un couloir, ainsi que la "grande cabane des réunions".
Durant la troisième phase de réalisation (IXe-VIIIe siècles AEC), un mur Au centre, une tour centrale dont la hauteur initiale devait dépasser 20 m, dont il ne demeure que trois étages sur quatre conservés sur une hauteur de 18 m. Chaque étage est desservi par un escalier en colimaçon construit dans la masse interne du mur extérieur et comporte une pièce principale circulaire couverte par une voûte. Les murs intérieurs des pièces renferment de grandes niches faisant probablement office de rangements. Le sommet de la tour devait être couronné d'un toit terrasse.
Le nuraghe est entouré des vestiges d'un village nuragique.
Construction complexe, dotée d'une large enceinte triangulaire renforcée par trois tours d'angle comportant des ouvertures de type meurtrières à chaque étage (peut-etre pas à vocation défensive, mais simplement pour donner de la lumière). Les couloirs de circulation internes à la muraille d'enceinte sont doublés.
Lors d’une deuxième phase (IXe siècle AEC) on a construit une autre tour, reliée à la première à travers une cour et un couloir, ainsi que la "grande cabane des réunions".
Durant la troisième phase de réalisation (IXe-VIIIe siècles AEC), un mur Au centre, une tour centrale dont la hauteur initiale devait dépasser 20 m, dont il ne demeure que trois étages sur quatre conservés sur une hauteur de 18 m. Chaque étage est desservi par un escalier en colimaçon construit dans la masse interne du mur extérieur et comporte une pièce principale circulaire couverte par une voûte. Les murs intérieurs des pièces renferment de grandes niches faisant probablement office de rangements. Le sommet de la tour devait être couronné d'un toit terrasse.
Le nuraghe est entouré des vestiges d'un village nuragique.
Le nuraghe est situé à moins de 50 mètres de l’église médiévale de Santa Sabina. Il s’agit d’une tour unique avec une niche, un escalier d’entrée et une chambre centrale bordée de trois niches disposées en croix. La tour, haute de 8,60 m, est de plan circulaire (12,60 m de diamètre à la base, 9,85 m au sommet)…
L’origine du sanctuaire est paléochrétienne ou byzantine, puis au XIe siècle il fut reconstruit. Aux alentours on a trouvé les restes de deux tombes des Géants et à 300 mètres au nord du nuraghe, un puits sacré (Cherchizzu, un des plus petits qui ait été découvert jusqu’à présent sur l’Île).
Les Mamuthones sont les principaux protagonistes du carnaval traditionnel en Sardaigne (Carrasegare) . Vêtus de peaux de brebis, le visage couvert de masques grotesques et un peu inquiétants en bois, ils se produisent dans une mystérieuse danse ancestrale, cadencée par des campanacci (cloches de vaches) chargés sur les épaules. Un lien avec les joaldunak du Pays Basque ?...
Le nuraghe de Santa Barbara se dresse sur un plateau basaltique, sur les flancs du mont Manai, en position dominante par rapport à la plaine d’Abbasanta. Il s’agit d’un nuraghe de type architecture complexe, composé d’une tour centrale et d’un bastion quadrilobé, d’une hauteur de près de neuf mètres, entourant une cour ouverte. Les quatre tours du bastion, datant du XVe siècle AEC, sont reliées par des courtines construites en blocs de basalte
A 200 m du puits sacré, beaucoup plus ancien (Bronze moyen). Nuraghe simple à une seule tour circulaire, de six mètres de hauteur résiduelle et 13 mètres de diamètre extérieur. L'intérieur est resté intact. À droite de l'entrée se trouve une niche, et à gauche, l'escalier en colimaçon menant au premier étage. Au fond de l'entrée principale, la chambre à tholos (environ 3,5 mètres de diamètre), parfaitement conservée, abrite trois niches spacieuses. Tout autour, les restes d’un vaste village d’abord nuragique, puis de différentes époques, fermé par une enceinte.
Il occupe tout le petit plateau du Monte Colbu, la zone délimitée par un mur de plus de 200 m d'extension et 5 m de haut en insérant des sections de roche naturelle dans son tracé. Le nuraghe proprement dit, au centre de la zone, surprend par sa petite taille (8,40/8,60 m de diamètre) et par celle des pierres utilisées pour sa construction, disposées en rangées régulières. L'édifice associe un protonuraghe, partie la plus ancienne datée d'environ 1800 AEC à des tours, voutées en tholos, plus tardives, remontant à l'Âge du bronze moyen à récent (XIVe au XIIe AEC). L'édifice a été réutilisé aux époques punique, romaine et médiévale.
À l'intérieur d'une des tours a été découvert le seul exemple connu d'autel nuragique du début de l'Âge du fer (950 - 750 av. J.-C.), en forme de nuraghe avec une cuvette sur le dessus destinée à recueillir des liquides qui, par une rigole, s'écoulaient dans un bassin. Il était orné de quatre poignées d'épées sculptées (deux subsistent) tenant des lames en bronze.
Dans l'arrière pays de L'Alguer (Alghero), à moins de dix kilomètres de la mer, la nécropole hypogéique d’Anghelu Ruju, regroupe 38 tombes creusées dans le grès, datées de 3200 à 2800 AEC. Les sépultures en domus de Janas (maisons des fées) ont deux types d’accès, "à puits" ou en dromos, corridor à ciel ouvert muni de marches à l’entrée.
Les domus sont décorées de reliefs liés au culte des défunts : protomés et cornes de taureau creusés sur les parois et les pilastres, fausses portes gravées représentent l’entrée dans l’au-delà... L'ocre rouge, dont les traces apparaisent sur certains murs, symbolise le sang des sacrifices et la régénération après la mort.
Le rite funéraire ‘néolithique’ prépondérant était l’inhumation, mais on a relevé également des cas de demi-incinération. La nécropole a été utilisée durant 1500 ans, du Néolithique jusqu’au Bronze Ancien (1800 AEC).