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- Chapitre XII — Quelques autres traces laissées par l'homme dans la nature
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Pou de neu, pou de gel ? (puits à neige, puits à glace ?)
A l’ouest du prieuré de Serrabone, sur la crête du Roque-Rouge, à 930 m d’altitude environ Parfaitement conservé, construit à proximité de la crête, entièrement enterré. Cylindre voûté de 5,75 m de diamètre et de 8,30 m de hauteur avec deux trous de remplissage (un au nord, un au sud) menant directement sur l’extérieur par de petits couloirs ascendants. La voûte se termine par une margelle. On accède au puits par une petite porte extérieure non couverte et un couloir d'accès qui assure la transition entre l’intérieur et l’extérieur

Première mention : 1727. Il était alors question de trois glacières, dont deux seulement ont été localisées (l'autre, ruinée, est située en haut du sentier qui longe la crête, à 970 m d’altitude).
Au nord de la colline de Montou. Cylindre voûté de 5,50 m à 5,60 m de diamètre et 5,94 m de haut, se terminant par une margelle, avec deux trous de remplissage, orientés à l’est et à l’ouest, traversent le mur par une petite pente ascendante. Le couloir d'accès est en trois sections, avec deux coudes (peut-être quatre sections à l'origine...), pour éviter les entrées d’air chaud.

La première mention du puits de Corbère date de 1689.
1ère mention : 1592 ; il était alors question de 3 puits, un au coll de la Porta (col Batère); un autre dans la forêt de la Fajosa, tous deux disparus et celui du Col de Florentich. De 8,50 m de large et de 10 m de profondeur, il était couvert d'une coupole qui s'est effondrée dans le puits; lequel a été déblayé et dégagé dans les années 1990.
Il n’en reste qu’une partie des murs mais il était surmonté d’une voûte et équipé d’une porte d’accès. Les murs sont construits en galets de rivière, selon un appareillage simple. Peu creusé dans le sol (il était probablement recouvert d'un tumulus, un peu à la manière des dolmens du Néolithique...).